Penser c'est panser la perte. Tenter de la compenser. Hélas, peine perdue que de calculer à l'infini les pertes et les gains. Médiocre arithmétique.

Mieux vaut faire pas de côté, se lancer dans la brèche, esquisser pas de danse.

La perte ouvre à l'ouvert : ici soit ta demeure, mobile et immobile, indélogeable.