Sans toi que je suis pauvre, ô Mnémosyne

Et comme un trèfle qu'on effeuille

Les images, les mots gisant à terre

Même l'amour ne garde souvenir!

Mais celui qui passa la Grande Muraille

N'a souci de songer, de penser, de rêver

Les saisons passent comme feuilles

Le jour, la nuit, qui peut les dissocier?