18 décembre 2014

LE JARDIN SANS VISAGE : cantate- POES

                                          LE JARDIN SANS VISAGE, CANTATE             ARGUMENT           Lassé de tous les bavardages je me tourne vers les étoiles. L'univers ne parle pas. Il rugit. Ses immenses rumeurs ne sont-elles que notre passion exorbitée vers le ciel?       Je me retire en moi-même. Je scrute les abysses, assoiffé d'eau calme,... [Lire la suite]
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12 mars 2012

ELPIS : l 'ESPOIR et l' ATTENTE

L’espoir, dit-on, fait vivre. Mais on peut soutenir le contraire. Voyez Pascal : « nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre » (Pensée 172). L’espoir est une anticipation passionnée d’un futur, qui n’est pas en notre pouvoir. Projection du désir sur un néant, s’il est manifeste que nous pouvons être mort dans l’instant.  Joie inconstante qui s’accompagne de crainte, tant l’avenir est  incertain. On y opposera sans peine la plénitude de l’instant présent, seul  temps réel, et le seul où puisse... [Lire la suite]
21 octobre 2010

LE JARDIN SANS VISAGE : cantate

ARGUMENT        Lassé de tous les bavardages je me tourne vers les étoiles. L'univers ne parle pas. Il rugit. Ses immenses rumeurs ne sont-elles que notre passion exorbitée vers le ciel?        Je me retire en moi-même. Je scrute les abysses, assoiffé d'eau calme, épouvanté du bruit. Hélas n'est-il point de silence dans le monde, point de paix dans les coeurs?        Il faut perséverer, sonder plus bas, sonder plus loin. Le bruit n'est qu'un effet,... [Lire la suite]
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04 mai 2009

De la DECEPTION

Déception, réception. deux termes qui renvoient à "capio", "capere" : prendre. Recevoir serait donc reprendre. Il faut imaginer un mouvement d'échange. Je prends. L'autre reçoit. je reprends. Et ainsi de suite. Ce qui se vérifie précisément dans les invitations, et les réceptions mondaines. Il est biebn difficile d'échapper à cette forme sempiternelle du potlatch, qui est, depuis Marcel Mauss, une forme obligée, ritualisée et agonistique de l'échange social. Quant à la déception, mot étrange, il faut y voir un... [Lire la suite]