26 juin 2009
RONDEAU
Au premier cri j'ai perdu mon enfance
Rien ne pourra jamais la redorer
Le jour qui luit sur ma feinte innocence
M'a déchiré d'un rayon mordoré
Apre soleil, tu brûles ma dolence
Sur le bûcher fumant des vanités
Au premier cri j'ai perdu mon enfance.
Nous qui allons où nous porte le vent
Tous nos amours ne sont qu'impatience
Et nous pleurons le clair matin d'antan.
Au premier jour nous perdons notre enfance.
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