14 janvier 2015

Le REGARD du CHAT

    Kant n'aimait pas les chats au motif qu'ils sont "électriques". Observation judicieuse : quand vous caressez un chat, il y a comme un courant d'électrons invisibles mais sensibles qui glisse tout au long de son pelage, avec une sorte de crissement doux et prolongé, qui vient stimuler, exciter, ou irriter votre propre sensibilité. La remarque va plus loin encore, à croire que le chat est comme aimanté par tout ce qui dégage, homme ou bête, une excitation, à la laquelle il répond instinctivement par son approche,... [Lire la suite]

20 septembre 2011

RILKE : la solitude et l'ouvert

"Il me faut donc me retenir et ravaler l'obscur sanglot Ce cri d'appel. Mais hélas! vers qui me tourner, à qui donc, A qui donc m'adresser? A l'ange non, à l'homme non, Et les bêtes pressentent et savent Que nous n'habitons pas vraiment chez nous Dans le monde interprèté".         Dans la première élégie Rilke exprime l'étendue sans borne de la solitude. Et dans ce silence pétrifié de l'attente il se tourne vers les êtres célestes, les sommant de lui dire qui il est. Mais les Anges ne sont que la forme... [Lire la suite]
Posté par GUY KARL à 11:53 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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