27 mars 2012
ENTRE TEMPS : HOLDERLIN
Esquisse de poème, dans le cahier que tient Hölderlin, entre 1801 et 1802 « Entre temps laisse-moi flâner Et cueillir des baies sauvages Pour étancher l’amour de toi Sur tes sentiers, ô terre ! » A l’heure du plus grand désespoir, quand sonne la cloche...