18 avril 2017

La FLECHE SAINT MICHEL

     La flèche Saint Michel à Bordeaux    Si haut, si haut    C'est sûr, va me tomber dessus      Ce qui doit arriver ne peut manquer    Je suis assis à la terrasse d'un bar     Barbaresque    Je bois du thé à la menthe    Algérois, sans doute, ou bien constantinois     Sans importance    Je rêve des villes du Sud où je n'irai jamais    Filles du sud, pourquoi êtes-vous donc inabordables  ... [Lire la suite]
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29 novembre 2016

Du VERTIGE : 29 novembre 2106

  Dans mes rêveries il m'arrive parfois de me retrouver au bord d'un précipice, ou d'une muraille qui donne vertigineusement sur le vide. A chaque fois je suis saisi d'effroi, je fais un brusque mouvement en arrière, très réel dans tout le corps, alors que je suis tout du long allongé sur un fauteuil. L'imagination, comme l'avais bien saisi Montaigne, suffit à glacer le sang, échauffer la bile, susciter les émois les plus saugrenus. Dans l'enfance, alors que j'adorais explorer les chateaux en ruine, les fouiller et retourner en... [Lire la suite]
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22 décembre 2014

ICI, VERTIGE : suite

                                                       V          Humble et discrète, lumière        Ici        Rayonne immensément        Elle est au coeur de l'homme        Qui d'avoir tout perdu        Ouvre ses mains    ... [Lire la suite]
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06 décembre 2014

POESIE TRAVERSIERE / LIVRE 3 - ORIGINAIRES

                        LIVRE  TROIS                      ORIGINAIRES                           I             Née       De la première fleur       La faille       Livre au ciel vide       Son blanc d’acier    ... [Lire la suite]
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27 novembre 2009

Le BORDER-PHILOSOPHE : d'une nouvelle image du philosophe

Bord, bordure... Au bord de l'abîme, où, depuis le Dit de Démocrite, gît la Vérité. Sur la crête, avec, derrière nous, la tourbe empressée des opinions, intérêts, passions de conquête, obsessions financières, luttes de pouvoir et d'influence. "La grande misère". Passion et représentation. La vie ordinaire, confuse, gérée par l'illusion. Rien n' y fait. On peut amender de ci de là, on ne peut rien changer. "Malheur banal" disait Freud. Et c'est encore une illusion, du second degré, de croire qu'on délogera... [Lire la suite]