23 avril 2020

UNE HISTOIRE DE BLOG : journal du 23 avril 2020

  Voilà une quinzaine d'années que j'ai commencé ce blog. J'y voyais l'opportunité d'être à la fois l'auteur et l'éditeur de mes textes, enfin libre. Je n'ai jamais regretté ce choix. Encouragé par un lectorat significatif, j'ai bien l'intention de poursuivre cette aventure "tant qu'il y aura du papier et de l'encre", tant que je serai capable d'écrire. A quinze ans je savais que je serais écrivain. Durant quarante longues années je dus mettre de côté ce désir, que dis-je, cette nécessité pressante d'écrire, y consacrant à... [Lire la suite]
Posté par GUY KARL à 12:43 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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28 novembre 2019

DU RAPPORT AU VIVANT : Montaigne

  Voici un texte d'une brûlante modernité : Il y a "un certain respect qui nous attache, et un général devoir d'humanité, non aux bêtes seulement, qui ont vie et sentiment, mais aux arbres mêmes et aux plantes. Nous devons la justice aux hommes, et la grâce et la bénignité (bienveillance) aux autres créatures qui en peuvent être capables. Il y a quelque commerce entre elles et nous, et quelque obligation mutuelle. Je ne crains point à dire la tendresse de ma nature si puérile que je ne puis pas bien refuser à mon chien la fête... [Lire la suite]
14 septembre 2018

ANATOMIE de la CROYANCE

              La fumée de tabac contient plus de soixante dix substances cancérigènes           L'Eglise apostolique et romaine           Héberge impunément des prêtres pédophiles par centaines,           Des centaines de vies brisées,           On aurait pu croire que sur l'heure églises, chapelles et monastères           Fussent désertés, abandonnés,    ... [Lire la suite]
12 mars 2018

De la MORT de SCHOPENHAUER

  Après son déjeuner, comme il fait tous les jours, il va s'asseoir dans son fauteuil pour une petite sieste réparatrice. Il s'endort doucement. Quand la bonne, un peu plus tard, vient dans le salon, elle s'aperçoit qu'il est mort. Ainsi donc il a glissé insensiblement du sommeil dans la mort. Il ne s'est rendu compte de rien, il était vivant, il n'est plus. Le plus remarquable en cette affaire c'est qu'il ne sait pas qu'il est mort. Il ne l'a pas vue venir, il n'a pu s'y préparer, l'anticiper, la redouter ou la souhaiter :... [Lire la suite]
08 mars 2018

Des CONDITIONS de la PENSEE

  Le printemps s'avance dans les branches... Il fut un temps où je me battais pour des idées. Je m'exaltais, je me fâchais, je ruais, je fumais. Cela n'est plus. Il faut laisser aux idées la place qui leur revient, rien de plus, rien de moins. Cela ne signifie pas que je m'abandonne aux sentiments. Si le senti-ment comme dit l'autre, il ne ment pas toujours : il dénote une présence au monde et à soi qui n'est pas négligeable, un certain réel malgré tout. Si je souffre il est bien vrai que je souffre, même si cette souffrance a... [Lire la suite]