04 mai 2017

La DICTATURE du UN, et de la paranoïa

  Je ne lis plus guère les philosophes, et les psychologues encore moins. Mon propos n'est pas de m'instruire encore et encore, c'est plutôt de maintenir quelque temps cette matière qui s'en va, de contenir la glisse, autant qu'il est en moi, tout en sachant la cause entendue. J'en sais suffisamment, sur l'essentiel, pour n'avoir plus à courir, à me démener, à tempêter. C'est une douce sérénité, qui ne va pas, toutefois, sans une certaine angoisse, car la période présente est très anxiogène, suscitant de pénibles inquiétudes,... [Lire la suite]