05 juin 2017

De la MORT du CHRIST : HOLBEIN le JEUNE

  La représentation d'un Bouddha squelettique, émacié, est fort rare en Orient. Je n'aime pas cette figure. Pas davantage les Bouddhas ventripotents, rigolards et rabelaisiens qui ont fleuri en Chine. J'aime le regarder comme un homme ordinaire, justement proportionné, bien fait de corps et d'esprit, avec ce demi-sourire quasi imperceptible, si énigmatique, qui lui confère je ne sais quelle majesté discrète, toute de réserve et d'attention intérieure. Cette présence est si forte qu'elle vous saisit d'étonnement : est-il possible... [Lire la suite]