05 avril 2017

FADO : poème

     Je rêvais du poème intégral    Qui dirait tout de tout    Lorsque soudain une voix se fit entendre    Voix de femme, en bas, sous ma fenêtre    Une voix qui chantait quelque chose comme un fado mélancolique    Qui remuait le coeur et le péricoeur    Une voix qui parlait au destin    Qui parlait des pauvres gens écrasés par la vie    Des coeurs blessés    Des déchirures d'amour    De celles qui s'inscrivent... [Lire la suite]
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06 août 2015

CHAP XXIII - Du DESIR et du BEAU

                                            CHAPITRE 23 : DU DESIR et du BEAU     TABLE 1 L'Autre du Philosophe - la Féminité 2 Objets du désir, cause du désir 3 Fantasme et mélancolie 4 Du désir sans objet 5 Du désir constitutif 6 Profondeur et surface : Sappho          1 L'Autre du philosophe - la féminité    A-t-on bien remarqué que "le philosophe"... [Lire la suite]
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13 janvier 2015

DESIR de SAPPHO - poésie 6

    Saisissez le titre du message Insérer :      Police   Taille police                                                                          ... [Lire la suite]
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09 décembre 2014

DERNIER CHANT DE SAPPHO : LEOPARDI

    "Dernier chant de Sappho" : Leopardi prète à Sappho, sur le pont de mourir - une tradition tenace et sans doute fallacieuse, mais si belle, veut que Sappho se soit jetée, par dépit amoureux, du haut d'un rocher dans le gouffre de la mer - une mélancolique élégie sur le malheur commun de la destinée, et sur sa propre déchéance d'amoureuse abandonnée. Elle évoque une mystérieuse "faute", à elle même inconnue, qui aurait présidé à son destin funeste, l'entraînant sans répit "dans la fureur d'un désir inapaisable", et la... [Lire la suite]
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13 septembre 2011

PROFONDEUR et SURFACE : l' EROTIQUE de SAPPHO

La poétique de l'amour, chez Sappho, se développe selon deux axes radicalement opposés. La passion d'abord, pathos de la chair, omniprésente, douloureuse et exaltée. Dans l'acmé de sa souffrance la poétesse exprime sans fard l'attente anxieuse, le désespoir, la jalousie, l'allégresse sans mesure : les émois travaillent le corps en profondeur, agitent les "phrènes", déchirent le "kardia", révulsent le "thymos, et ce sont les pleurs, les sueurs, les frémissements, et jusqu'à ces "nausées" qui ex-priment  la déroute des fonctions,... [Lire la suite]
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03 juin 2011

De la DISTINCTION de l'AME et du CORPS

La pensée occidentale est plombée par la distinction funeste de l'âme et du corps. Ce dualisme est à la fois radical et injustifié. C'est là l'oeuvre fatale de l'idéalisme, poursuivie et approfondie par la tradition chrétienne. Qu'il est doux de visiter les traités de la Chine ancienne qui ne pense pas dans cette ornière, et qui d'emblée pose l'unité de l'être vivant, animal ou humain! "Nourir sa vie" disent-ils, et la vie c'est ici la globalité des processus et des fonctions vitales, organiques, physiologiques, et psychologiques,... [Lire la suite]

07 décembre 2010

Du MIROITEMENT PULSIONNEL : Sappho

"Tant que ton  beau visage renverra sur moi sa lumière" - "L'enjambée désirable, et l'éclat radieux du visage" - "Choses saintes et belles, jeunes filles..." - "brillance" - "la resplendissante" -  "celle à la ceinture violette" - "Celle qui a excité ma passion" - "Un cuir de couleurs miroitantes" "Les étoiles autour de la lune belle De nouveau cachent leur halo de lumière Quand à son apogée elle éclaire la terre..." --- L'amour du soleil a fait que m'ont échu splendeur et beauté...".        ... [Lire la suite]
06 décembre 2010

Du MIROITEMENT SENSORIEL : esthétique de la sensation

"Le plaisir (hèdonè) dans la chair ne peut s'accroître une fois supprimée la douleur du besoin, mais il ne fait que varier". (Epicure, maxime capitale XVIII). Cette maxime établit deux points. Le premier, fort aisé à saisir, est qu' Epicure part du besoin comme nécessité vitale (respirer, manger, boire, éliminer, dormir, se reposer, se mouvoir) pour poser la source et la nature du plaisir "dans la chair". Le plaisir physiologique est fondamentalement un rétablissement de l'équilibre intérieur, lequel procure... [Lire la suite]
19 novembre 2010

VISAGES de l'ALOGOS

Logos harmonique, beauté, équiliobre, ce sont les termes, qui depuis Winkelmann, définissaient le classicisme hellénique, dont Goethe encore se fait l'écho dans ses conceptions esthétiques. Mais depuis Hölderlin et Nietzsche cette image idéalisée a été profondément remaniée. Hölderlin a pensé l'essence du tragique dans "un accouplement monstrueux" de l'homme et du dieu ( "Remarques sur Oedipe et Antigone"). Nietzsche thématise l'opposition d'Apollon et de Dionysos, du rêve et de l'ivresse, de la tendance plastique  et de la... [Lire la suite]
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30 décembre 2009

Du COUP de FOUDRE

Qu'est ce qu'un coup de foudre? C'est d'abord un coup, et l'on ne prend pas garde, en général, à cette occurrence. Coup de pied, coup de lune, coup de blues, coup de barre...un coup avant toute autre chose, qui suspend la temporalité, qui étonne, bouleverse, renverse, frappe et tétanise, électrise, plonge dans la stupeur, coupe en deux, ravit, étonne et émerveille. Et puis voici la foudre, coup de foudre, à croire que Zeus en personne a lancé le feu du ciel, ou Apollon qui de ses traits perfides nous aurait stupéfié, ou Eros, ou... [Lire la suite]