LE JARDIN PHILOSOPHE

Recherche et pratique de la philosophie comme thérapie existentielle et de la poésie comme création dans l'ordre du langage

16 juin 2009

CREATION d'un BLOG : RELAXATION BIOSYNERGETIQUE

Je me suis décidé  à reprendre mes activités de Praticien Relaxologue, après mon déménagement et ma nouvelle installation. J'ai suivi une formation complète et sérieuse à Nancy dans le cadre du CEFER ( Centre de formation pour le développement d'une relaxation active) et j'ai pratiqué durant une dizaine d'années. Pour l'instant je reprends contact avec diverses mairies et associations sur Pau dans l'espoir de me voir confiée la gestion d'un ou de plusieurs ateliers de Relaxation Biosynergétique (c'est le nom officiel de la méthode que je pratique). Par ailleurs je suis disponible pour des entretiens philothérapeutiques et des suivis personnalisés de relaxation thérapeutique dans mon propre atelier privé.

Cette pratique est d'abord prophylactique : réapprendre à respirer en activant toutes les zones corporelles par des exercices souples et doux d'étirement conscient, de postures et de mouvements. Détendre toute l'armature musculaire mais aussi les tissus et les organes en profondeur. Pratiquer la Relaxation dynamique, soit au sol, soit assise, avec le souffle conscient, la concentration et la contemplation. Conduire une lecture corporelle et psychique  pour éliminer les tensions et rétablir une harmonie intérieure par la liaison consciente du corps et de l'esprit.

Curative ensuite, la méthode convient particulièrement pour le soulagement de l'angoisse, de l'insomnie, du stress, des courbatures et des raideurs. Fatigue chronique et fibromyalgie. Certains états dépressifs peuvent trouver une nette amélioration par la redécouverte du plaisir constitutif et de la détente.

Je considère que la recherche philosophique, la philothérapie et  la pratique de la relaxion active  constituent un tout harmonique par la visée de l'harmonie globale du corps-esprit.

Renseignements sur mon nouveau blog : "Relhttp://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=293504&pid=14099793  Relaxation biosynergétique" amgkrelax.canalblog.com

N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseigenemnts sur ce dernier blog en cliquant sur "contactez l'auteur"

19 février 2009

SITE PERSONNEL

VOUS POUVEZ LIRE MON NOUVEAU SITE sur "philo64gk.onlc.fr" : PHILOTHERAPIE EXISTENTIELLE

Vous y trouverez la présentation de mes activités, de mon projet philosophique et de ses applications pratiques

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01 janvier 2009

APPOLON et DIONYSOS

Pour le Nouvel An qui n'est certes qu'une convention sociale (et marchande) je voudrais simplement rappeler qu'en d'autres temps les Fêtes avaient une symbolique porteuse de sens. L'univers indéfiniment meurt et renaît pour de nouveaux cycles. Le Nouvel An rassemble en un moment exceptionnel la mort et la renaissance du dieu. Aussi pouvons-nous donner, par notre pensée, une certaine signification à ce moment de passage, qui exprime en sa rigueur la sempiternalité de tous les passages. "Je ne suis que passage" dit Montaigne. Tous, nous ne sommes que passage. C'est de celà qu'il nous faut nous souvenir.

Reste que l'horizon nous semble parfois un peu sombre. Règne des passions tristes, du conformisme, de l'exploitation éhontée du travail et du travailleur, globalisation incompréhensible, doutes et incertitudes sur le devenir même de l'humanité. De tout cela nous sommes conscients. Mais ce n'est pas une raison pour s'affliger davantage. La vie est tragique par essence. Dans le règne du grand Tout que comptent nos déboires et nos espoirs?

Retour à Appolon. Clarté de l'intelligence, esprit de raison, lumière des arts et de la beauté, quoi de meilleur pour stimuler notre énergie vitale et célébrer le Beau?

Présence-absence de Dionysos. Le maître de la tragédie, mais aussi l'inventeur du vin, de la fête sacrée, du délire prophétique et poétique, énergie inépuisable de la Grande Nature.

Apollon est Dionysos sous un certain rapport. Dionysos est Apollon sous un certain rapport. Nous savons, nous autres tragiques, que l'un ne va pas sans l'autre, comme la nuit et le jour. -  Un mot encore en l'honneur de Hölderlin qui voyait dans Dionysos un dieu civilisateur, ami des hommes, ami de la cité, messager de l'avenir, alors même qu'il figure en même temps le fond obscur et insondable de la puissance instinctuelle.

Puisse cette union symbolique, en nous et autour de nous, produire de nouveaux fruits dignes d'une authentique culture!

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10 décembre 2008

AU LECTEUR : usage du blog

Je souhaite que ce blog soit un lieu d'échange de pensée. Toute nouvelle idée, toute initiative critique, toute proposition de nature philosophique (au sens large, ce qui inclut les sciences, aussi bien  naturelles que psychologiques ou sociologiques) est ici la bien venue. La participation d'un large public ou lectorat est évidemment au centre de mes préoccupations et de mes souhaits.

Par contre je ne donnerai pas suite à des interventions de nature personnelle si par là on entend des questionnements ou des interpellations privées, intimes ou biographiques.

Le lecteur comprendra sans peine : ici doit se déployer une recherche, un esprit de questionnement et non un quelconque étalage expressif ou intensif. Merci

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01 décembre 2008

POEME d'ACCUEIL

Bienvenu courageux et téméraire lecteur! Ici tu trouveras de la joie, de la jubilation, mais aussi des larmes. Tant il est vrai que le tragique dont je m'efforce de témoigner ici est à la fois "voluptas atque horror". Que ceux qui n'aiment que la facilité et la débilité du temps présent passent leur chemin! Chaque auteur rêve d'un lecteur, à la fois lui et l'autre. Le mien se reconnaîtra dans l'exigence de vérité, dans la lucidité impitoyable et dans une sorte de pugnacité poétique, bien proche de l'acide avec de verts relents de volupté printanière. Merci d'exister, et de témoigner à l'occasion, lecteur, mon frère!

"Je ne veux rien savoir du passé

L'avenir m'indiffère.

Un seul instant

Terrible et fulgurant

Rassemble dans le même cercle d'airain

Le temps qui passe et qui ne passe pas

Tout le présent, toute l'éternité"

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Pyrénées en images

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Arbre du Bénou, Béarn, Anto59

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Mer de neige, Béarn, Anto59

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Nuit-jour, Béarn, Anto59

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07 septembre 2008

PYRRHONIKOS : un tenant-lieu

Vient un âge où la signification de la connaissance de soi change du tout au tout. C'en est fini des explorations du sujet, de l'inconscient, du fantasme ou du scénario constitutif. Tout cela est finalement bien décevant, lassant, et pour le dire d'un mot, insignifiant. Qu'y aurait-il donc de si passionnant dans une psychè qui ne se rencontre tout aussi bien ailleurs, dans la variété et la diversité universelle? "Hé quoi, dira-t-on, ne confondez pas. Ce qui fait un individu peut bien être de la plus grande banalité, il est le seul à être soi, quant bien même il ne présenterait aucune singularité. La singularité c'est précisément de n'être que soi à être soi". Je consens volontiers à cette objection. Mais c'est là le dernier élément différentiel, purement formel. Cela admis, intégré, assumé, il ne reste plus rien d'essentiel à découvrir. Il faudra s'accommoder de cette donnée : je ne suis que cela, et bien soit, contentons-nous, dans tous les sens du terme.

"Pyrrhonikos" J'ai opté pour cette désignation pour marquer plusieurs vérités essentielles. D'abord, pour bien signifier que je passe du registre personnel, symbolisé par l'ancien titre du blog, au registre transpersonnel. Si c'est bien moi comme individu singulier qui écris, je n'entends point faire de la connaissance de soi le centre de mes préoccupations : décentrement symbolique, marqué par l'abandon du nom et prénom personnels. Ce qui a été publié ici le reste, mais c'est dans une autre lignée que j'entends désormais inscrire mon activité. Pourquoi "Pyrrhonikos"? C'est que Pyrrhon représente pour moi à la fois le point de départ et le point d'arrivée absolus. Et puis, le maître du doute, de la suspension, voir de la suppression métaphysique du jugement incarne notre posture philosophique indépassable, et à ce titre, vraie de manière absolue. Enfin, je dirais que le pyrrhonisme est ce doute sur la pensée qui sauve la pensée - de l'endoctrinement, de la sophistique, du bavardage, des certitudes et des dogmes. Je ne sais rien de plus libre que la démarche de ce philosophe-là. Pour autant, je ne le recommanderai pas au tout-venant. A la limite je dirai que c'est là, dans le pyrrhonisme, que je niche la vérité indépassable dont je nourris ma pensée. Je n'ai donc aucune honte à me tailler ce masque-là, sachant qu'il est en quelque sorte plus expressif de moi que mon être-même.

Pour le reste le lecteur verra aisément que mes prises de positions concrètes sont inspirées par le souci de la santé, de l'équilibre et de la sagesse pratique. Aussi ne soyez pas surpris de voir ici convoqués  Epicure, Lucrèce, Montaigne, Schopenhauer, Nietzsche, Freud, Jung, Winnicott, et bien d'autres. Mon souci est de lier la pensée et l'existence dans une démarche unitive. Ou pour le dire autrement : si Pyrrhon représente l'absolu, comme origine et comme fin, Epicure me semble à jamais celui qui donne à la vie la gratuité, la grâce, l'innocence et la beauté. Si vous ne pouvez atteindre les abysses et les cimes pyrrhoniennes réjouissez-vous de vivre en épicurien la beauté de la pensée d'Epicure

Enfin, si ce galimatias vous semble quelque peu indigeste, je vous recommanderai humblement la lecture du  petit roman que j'ai publié dans ce blog sous le titre :" Le secret d'Epicure". J' y explique, entre autres, cette étrange amitié impossible entre deux penseurs, et deux pensées, qui ne sont très éloignées qu'en apparence. Puisse le lecteur trouver quelque joie à voyager à travers le temps et l'espace, vers cette Grèce qui nous reste si chère par delà les aléas de l'histoire.

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25 août 2008

LE JARDIN PHILOSOPHE

Après de longs mois de réflexion préparatoire je pense être parvenu à un certain résultat qui mérite d'être souligné. Certes ce n'est pas la béatitude, à laquelle je ne crois guère, mais un début de sérénité qui rayonne doucement comme une aurore. Derrière moi des années de turbulences, de recherche fébrile et souvent découragée, de pénibles voyages dans les ultimes recoins de l'âme, de brûlantes solitudes et d'épaisses silves sans issue. De tout cela je témoigne longuement sur ce blog, dans de nombreux articles, à la fois psychologiques, thérapeutiques et philosophiques. Cet immense travail a fait l'objet de publications, dont je rends compte ici, mais surtout, depuis plus d'un an, de recherches au jour le jour qui ont eu la chance insigne d'être lues et suivies par beaucoup de lecteurs fidèles et encourageants. C'est le contenu concret de la rubrique "Philothérapie" qui représente l'essentiel de mes communications. Cette période, je le crois sincèrement, est à présent révolue. Je désire ouvrir une autre période, et pour cela, symboliquement, j'ai décidé de modifier le titre de mon blog.

LE JARDIN PHILOSOPHE, qu' est ce à dire? Le JARDIN est une référence explicite à Epicure, c'est évident. Que ce soit dans l'esprit de l'épicurisme que j'aie trouvé mon salut, c'est évident. Et par salut j'entends avant tout une certaine qualité de santé physique et mentale, qui n'est pas, je le confessse, parfaite - mais chez qui le serait-elle à mon âge avancé - mais suffisamment établie pour me donner l'espoir raisonnable d'une forme relativement constante de sérénité. Et puis le salut c'est la juste appréciation des choses qui implique le dépassement de certaines "opinions creuses", pour parler dans le langage du Maître, et que je pourrais retraduire ainsi : certaines illusions sont constitutives de notre nature, au point qu'il est à peu près impossible de s'en défaire, mais qui peuvent être intégrées, comme puissance essentielle et invincible, mais dangereuse, dans l'ensemble de la psyché. Les passions, les fantasmes, les anges et les monstres ne peuvent être éliminés ni domestiqués. Ils représentent notre énergie intime la plus originelle et la plus puissante, mais pour autant elles ne doivent pas emporter notre bon sens : la vie psychique se définit en somme comme une synthèse impossible, une lutte entre contraires qui menace constamment l'équilibre fragile du Moi, mais qui peuvent apprendre à cohabiter dans une certaine "paix armée", sous l'égide de ce que j'appelle fréquemment le "génie intérieur" ou, mieux encore, le "daïmon" au sens grec. Nous vivons tous dans l'orbe d'une dualité constitutive, celle du Moi et de son Double onirique et pulsionnel, de l'animus et de l'anima. Epicuriens certes, mais avec une dette bienheureuse à Héraclite!

EUDAIMONIA : en grec bonheur, ou plutôt félicité. Je ne sais si ma spéculation étymologique est valable, mais "eu" c'est "bon, "favorable" -( comme dans eu - thymie), et "daïmon " c'est le "démon", le génie inspirateur. Donc eudaimonia serait la bonne disposition du génie intérieur, seule définition possible du bonheur. Relisons Epicure sur la nature du plaisir constitutif, par opposition aux plaisirs fictifs.

JARDIN dans la mesure où il serait impensable de ne pas enraciner tout cela dans un lieu, fût-il symbolique. C'est pour moi une haute ambition éthique de donner quelque chance à ce projet :  aider par la pratique et l'enseignement de ces indépassables vérités ceux qui le désirent à marcher d'un autre pas. Pour cela il faut quelques moyens, un projet d'ensemble, une déontologie, une perspective étique et thérapeutique. J'y reviendrai.

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11 août 2008

MESSAGE du 11 août

Ce blog est momentanément suspendu pour travaux divers et variés, si toutefois on peut estimer que la "vacance" s'apparente en quelque manière à un travail. Mais ne jugeons point sur l'apparence, comme dit le poète! Un certain plumitif réputé surréaliste avait affiché à sa porte cette illustrissime inscription : "le poète travaille", ce qui lui permettait de ronfler savamment, affalé  sur sa couche de débauche, en attendant l'inspiration.

Que le lecteur ne se décourage point, et daigne se souvenir de cette boutade fort pratiquée auprès des psychiatres : " ll est urgent d'attendre!"

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17 mai 2008

STRUCTURE DES BLOGS

Ce blog ci "PHILOPOIETIQUE" est consacré à la recherche fondamentale et personnelle en matière de philosophie et poiétique de l'Originaire. Il se divise en deux sections principales :

PHILOTHERAPIE: étude de ce que la philosophie ( telle que je l'entends, comme sagesse tragique) peut apporter comme enseignements pour la théorie et la pratique de l'existence. Dans mon esprit il s'agit de renouveler les pensées des anciens comme Héraclite, Epicure, Lucrèce, Pyrrhon, Bouddha et Lao-Tseu, essentiellement mais pas exclusivement, en faisant jaillir l'absolue modernité ou intemporalité de leurs intuitions fondamentales, et d'étudier en quoi on peut s'en inspirer aujourd'hui pour la sagesse pratique et la lutte contre la souffrance. C'est dire que psychologie, psychiatrie et psychanalyse, entre autres, sont convoquées comme auxiliaires de ce vaste projet. Je refuse le sectarisme des églises et autres chapelles de l'aliénation, y compris certaines tendances  actuelles des sciences humaines dans le sens de la normalisation et de l'adaptation sociales. Mon projet c'est la liberté philosophique s'exprimant dans l'authenticité, et rien d'autre. Que l'on me fasse crédit de sincérité, et je n'en demande pas plus, surtout pas des adhésions idéologiques.

POIEtIQUE: réflexion sur les conditions de la créativite "poiétique" - et non exclusivement "poétique", c'est à dire de manière large dans l'ordre du langage : mythologie, poésie proprement dite, poiétologie, philosophie poiétique. C'est dire que ces recherches ne se distinguent guère que par la forme de la rubrique précédente, qui définit le projet dans son ensemble. Mais on ne peut pas mêler tous les genres sous risque de confusion ou d'extravagance. Chaque genre a son style propre, qu'il faut respecter et cultiver. L'idéal pour le lecteur attentif et intéressé c'est de voyager librement d'une rubrique à l'autre.

Posté par GUY KARL à 09:59 - ACCUEIL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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